<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" standalone="yes"?>
<article xmlns:ns2="http://www.w3.org/1999/xlink" xmlns:ns3="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
    <front>
        <journal-meta>
            <journal-title-group>
                <journal-title>IVES Technical Reviews, vigne et vin</journal-title>
            </journal-title-group>
        </journal-meta>
        <article-meta>
            <title-group>
                <article-title>Abstract</article-title>
            </title-group>
            <contrib-group>
                <contrib contrib-type="author">
                    <name>
                        <surname>années</surname>
                        <given-names>Undesobjectifsdelatailleestdegérerlerendementparpieddevigne(ouparm²)etceciestréaliséenrégulantlenombredebourgeonslatents(c’est-à-direlesbourgeonsquiportentlesprimordiainflorescentiels).Depuisdenombreuses</given-names>
                    </name>
                </contrib>
                <contrib contrib-type="author">
                    <name>
                        <surname>douce</surname>
                        <given-names>lesviticulteursetlesétablissementsvinicoless’intéressentàcequel’onappelleaujourd’huilataille</given-names>
                    </name>
                </contrib>
                <contrib contrib-type="author">
                    <name>
                        <surname>précision</surname>
                        <given-names>lataillede</given-names>
                    </name>
                </contrib>
                <contrib contrib-type="author">
                    <name>
                        <surname>?</surname>
                        <given-names>ouencorelataillerespectueusedufluxdesève!Maisquesecache-t-ilderrièrecesconcepts</given-names>
                    </name>
                </contrib>
            </contrib-group>
            <abstract/>
        </article-meta>
    </front>
    <body>
        <sec id="">
            <title></title>
            <p>Cet article a pour but de résumer quelques principes liés à ce que l’on pourrait appeler la « taille douce ». Nous détaillerons i) les méthodes de taille qui limitent ou minimisent la taille/surface des plaies de taille sur les bras et les coursons de la vigne ii) et la taille qui permet une morphologie propice à la circulation continue du flux de sève, par opposition à « l’isolement hydraulique » de certaines parties de la vigne. </p>
            <p>Pour introduire l’article, voici quelques mots sur la dormance de la vigne et l’organisation des bourgeons latents.</p>
        </sec>
        <sec id="Quelques-mots-sur-la-dormance-de-la-vigne">
            <title>Quelques mots sur la dormance de la vigne</title>
            <p>La dormance de la vigne est une période phénologique importante qui comprend à la fois l’endodormance et l’écodormance. L’endodormance est l’inhibition de la croissance des méristèmes du bourgeon latent. Elle est provoquée par des facteurs internes propres à la plante, qui empêchent la levée de la dormance même si les facteurs externes sont optimaux pour la croissance. Outre la régulation hormonale, l’endodormance est déclenchée par des jours plus courts et des températures plus basses. Le refroidissement hivernal est alors nécessaire pour lever l’endodormance. Bien que l’effet du froid sur la levée de la dormance nécessite des recherches supplémentaires au niveau moléculaire, une période de 200 heures (huit jours) avec une température moyenne quotidienne ≤ +8 °C s’est avérée efficace pour permettre le débourrement des bourgeons d’hiver dans une durée raisonnable et à un niveau acceptable lorsque les températures deviennent favorables.</p>
            <p>En effet, lorsque l’endodormance est levée, la plante est physiologiquement prête pour le débourrement, mais les conditions qui ont conduit à l’écodormance doivent maintenant être surmontées à leur tour. Les vignes peuvent rester dans un état d’écodormance si les facteurs environnementaux qui favorisent l’activité des racines et la croissance des bourgeons ne sont pas optimaux. Les facteurs environnementaux permettant le débourrement sont principalement une température chaude (air et sol ; &gt; +15° C) et le remplissage en eau du sol<xref ref-type="fn" rid="fn1"><sup>1</sup></xref>. Enfin, il est à noter que les besoins en froid pour lever l’endodormance et les besoins en chaud pour lever l’écodormance varient selon les cépages.</p>
            <p/>
        </sec>
        <sec id="Quelques-mots-sur-les-bourgeons-latents-de-la-vigne">
            <title>Quelques mots sur les bourgeons latents de la vigne</title>
            <p>Le bourgeon latent est un complexe de trois bourgeons (primordia d’axe) protégés par des écailles<xref ref-type="fn" rid="fn2"><sup>2</sup></xref>. L’axe principal de ce complexe est appelé l’axe primaire latent, lequel se développera pour donner le futur rameau primaire (année n+1). Le débourrement des bourgeons latents à chaque nœud du rameau primaire en croissance (année n) est d’abord inhibé par les sécrétions hormonales provenant de ce rameau primaire ainsi que du prompt-bourgeon, juxtaposé au bourgeon latent et dont est issu le rameau secondaire dit latéral.  </p>
            <p>Les primordia d’axe dans le bourgeon latent se différencient pendant 2 à 4 mois, simultanément au développement du rameau porteur, avant d’entrer en endodormance (vers le mois d’août dans l’hémisphère Nord). Le plan phyllotaxique de l’axe primaire latent est perpendiculaire à celui du prompt-bourgeon et par conséquent, le nouveau rameau qui se développera (année n+1) aura un plan de croissance parallèle à celui du rameau/sarment porteur. </p>
            <p>Le méristème qui a initié sur l’axe primaire les primordia foliaires et inflorescentiels dans les bourgeons latents (année n) poursuit son développement après le débourrement (année n+1). Le rameau en développement est appelé axe proleptique. La fertilité potentielle représente le nombre d’inflorescences naissantes développées sur le rameau primaire (en moyenne 1 à 3 primordia inflorescentiels par bourgeon latent), qui formeront les futurs raisins. Cette fertilité dépend du cépage, du porte-greffe et des conditions climatiques (principalement température, lumière et eau) et trophiques de l’année de formation du bourgeon. </p>
            <p>L’axe primaire du bourgeon latent porte 70-80% du rendement potentiel.  </p>
        </sec>
        <sec id="Lors-de-la-taille,-certains-principes-de-base-doivent-être-pris-en-compte-pour-assurer-la-durabilité-de-la-vigne">
            <title>Lors de la taille, certains principes de base doivent être pris en compte pour assurer la durabilité de la vigne</title>
            <p>La taille douce était connue et pratiquée dans les vignobles français dès le début du XX<sup>ème</sup> siècle (comme publié par Lafon R., 1921<xref ref-type="fn" rid="fn3"><sup>3</sup></xref>). Étrangement, ces pratiques ont été oubliées pendant des décennies, mais ont été réintroduites et sont pratiquées dans la plupart des vignobles du monde entier depuis 20 ans. Nous présentons ici une synthèse sur la taille douce (non mutilante) issue de quelques livres, d’articles de recherche publiés et de résultats personnels des auteurs. </p>
            <p>La taille est une pratique culturale traumatisante pour la vigne, quelle que soit la méthode de taille (taille manuelle ou mécanique). A cet égard, il est important de distinguer deux principes fondateurs qui ne sont pas toujours dépendants l’un de l’autre : i) réduire la taille des plaies de taille (à adapter et raisonner en fonction de la situation) ; ii) respecter le flux hydraulique entre les organes de la vigne (troncs, bras, coursons). </p>
            <p>Citons quelques règles de taille douce : </p>
            <p>1. Comme publié par Lafon R. (1921), il est crucial de respecter les flux de sève en positionnant les plaies de taille, lorsque cela est possible, du même côté des bras et des coursons (figure 1). </p>
            <p>
                <fig>
                    <label>Table</label>
                    <caption>
                        <title>Figure 1. Exemple de plaies de taille qui ont été positionnées au fil des ans du même côté des bras et des coursons associés (flèches jaunes). Cela favorise l’isolement anatomique des organes taillés tout en maintenant l’intégrité hydraulique à travers la plante. </title>
                        <p/>
                    </caption>
                    <graphic mimetype="image" ns2:type="simple" ns2:href="image1.png"/>
                </fig>
            </p>
            <fig>
                <label>Table</label>
                <caption>
                    <title>Figure 1. Exemple de plaies de taille qui ont été positionnées au fil des ans du même côté des bras et des coursons associés (flèches jaunes). Cela favorise l’isolement anatomique des organes taillés tout en maintenant l’intégrité hydraulique à travers la plante. </title>
                    <p/>
                </caption>
                <graphic mimetype="image" ns2:type="simple" ns2:href="image1.png"/>
            </fig>
            <p/>
            <p>2. Dans le cas de la taille en Guyot<xref ref-type="fn" rid="fn4"><sup>4</sup></xref> <xref ref-type="fn" rid="fn5"><sup>5</sup></xref>, éviter la formation d’une tête de saule. </p>
            <p>3. Empêcher la création de zones nécrosées (cônes de dessiccation) au sein des organes pérennes (tronc, bras, coursons...) en évitant les coupes à proximité immédiate du bois (figures 2, 3).</p>
            <p/>
            <p/>
            <p>
                <fig>
                    <label>Table</label>
                    <caption>
                        <title>Figure 2. Exemple de taille à coursons correcte (en cordon) respectant le flux de sève dans le bras et les coursons. (A) L’application d’une taille douce entraînera l’augmentation de la taille des coursons année après année ; (B) Une taille douce n’induit pas (ou peu) la formation de tissus nécrotiques dans le bras et les coursons. </title>
                        <p/>
                    </caption>
                    <graphic mimetype="image" ns2:type="simple" ns2:href="image2.JPG"/>
                </fig>
            </p>
            <fig>
                <label>Table</label>
                <caption>
                    <title>Figure 2. Exemple de taille à coursons correcte (en cordon) respectant le flux de sève dans le bras et les coursons. (A) L’application d’une taille douce entraînera l’augmentation de la taille des coursons année après année ; (B) Une taille douce n’induit pas (ou peu) la formation de tissus nécrotiques dans le bras et les coursons. </title>
                    <p/>
                </caption>
                <graphic mimetype="image" ns2:type="simple" ns2:href="image2.JPG"/>
            </fig>
            <p/>
            <p/>
            <p/>
            <p/>
            <p>
                <fig>
                    <label>Table</label>
                    <caption>
                        <title>Figure 3. Exemple de taille mutilante à coursons en cordon qui a entraîné une nécrose des tissus du bras et des coursons, interrompant le flux de sève. (C) Coursons nécrotiques/morts en raison d’une taille mutilante ; D) Une taille mutilante a induit une nécrose du bois/tissu au niveau des coursons et des bras, ce qui a un impact sur le flux de sève et sur la durabilité de la vigne. </title>
                        <p/>
                    </caption>
                    <graphic mimetype="image" ns2:type="simple" ns2:href="image3.jpeg"/>
                </fig>
            </p>
            <fig>
                <label>Table</label>
                <caption>
                    <title>Figure 3. Exemple de taille mutilante à coursons en cordon qui a entraîné une nécrose des tissus du bras et des coursons, interrompant le flux de sève. (C) Coursons nécrotiques/morts en raison d’une taille mutilante ; D) Une taille mutilante a induit une nécrose du bois/tissu au niveau des coursons et des bras, ce qui a un impact sur le flux de sève et sur la durabilité de la vigne. </title>
                    <p/>
                </caption>
                <graphic mimetype="image" ns2:type="simple" ns2:href="image3.jpeg"/>
            </fig>
            <p/>
            <p>4. Par conséquent, dans le bois vieux de plus d’un an, une partie du bois doit être conservée lors de la taille. Sa longueur doit être de 1,5 ou 2 fois le diamètre de l’organe taillé, comme présenté dans la figure 4<xref ref-type="fn" rid="fn6"><sup>6</sup></xref>. </p>
            <p/>
            <p>
                <fig>
                    <label>Table</label>
                    <caption>
                        <title>Figure 4. (A, B) Exemples de taille mutilante dont les coupes ont été faites trop près du bois adjacent (tissus conducteurs) (flèches orange). (C) Une portion d’entre-nœud doit être conservée lors de la taille (sa longueur doit être de 1,5 ou 2 fois le diamètre de l’organe taillé ; flèches jaunes).</title>
                        <p/>
                    </caption>
                    <graphic mimetype="image" ns2:type="simple" ns2:href="image4.png"/>
                </fig>
            </p>
            <fig>
                <label>Table</label>
                <caption>
                    <title>Figure 4. (A, B) Exemples de taille mutilante dont les coupes ont été faites trop près du bois adjacent (tissus conducteurs) (flèches orange). (C) Une portion d’entre-nœud doit être conservée lors de la taille (sa longueur doit être de 1,5 ou 2 fois le diamètre de l’organe taillé ; flèches jaunes).</title>
                    <p/>
                </caption>
                <graphic mimetype="image" ns2:type="simple" ns2:href="image4.png"/>
            </fig>
            <p/>
            <p>5. Conserver une partie du bois, cependant, peut avoir comme conséquence le développement des bourgeons de la couronne, ce qui nécessitera un travail supplémentaire en nettoyant/enlevant ces pousses au printemps. </p>
            <p>6. Le rôle du diaphragme (figure 5) du sarment est, dans la majorité des cas, de protéger le nœud et le bourgeon latent associé contre la nécrose ou l’infection par des agents pathogènes résultant de la taille. Il agit en isolant la moelle entre les entre-nœuds successifs<xref ref-type="fn" rid="fn7"><sup>7</sup></xref>. </p>
            <p/>
            <p>
                <fig>
                    <label>Table</label>
                    <caption>
                        <title>Figure 5. Le diaphragme est situé au niveau du nœud et est présent dans un sarment d’un an (a) et de trois ans (b). (a) la coloration au Lugol permet de visualiser la présence d’amidon dans les rayons parenchymateux du xylème II (bois). </title>
                        <p/>
                    </caption>
                    <graphic mimetype="image" ns2:type="simple" ns2:href="image5.JPG"/>
                </fig>
            </p>
            <fig>
                <label>Table</label>
                <caption>
                    <title>Figure 5. Le diaphragme est situé au niveau du nœud et est présent dans un sarment d’un an (a) et de trois ans (b). (a) la coloration au Lugol permet de visualiser la présence d’amidon dans les rayons parenchymateux du xylème II (bois). </title>
                    <p/>
                </caption>
                <graphic mimetype="image" ns2:type="simple" ns2:href="image5.JPG"/>
            </fig>
            <p/>
            <p>7. Pour protéger le bourgeon latent des dégâts dus aux plaies de taille situées au-dessus de lui, il est recommandé de laisser une section d’entre-nœud suffisamment longue (au moins 2 cm) au-dessus du bourgeon latent choisi et qui porte la future récolte (figure 6). Dans certaines régions viticoles (Champagne, Charentes, côte atlantique argentine...), la longueur de la nécrose peut être plus importante et dépend également du cépage. Pour ces situations, une solution consiste à conserver l’entre-nœud complet au-dessus du bourgeon latent.</p>
            <p/>
            <p/>
            <p/>
            <p/>
            <p/>
            <p/>
            <p/>
            <p>
                <fig>
                    <label>Table</label>
                    <caption>
                        <title>Figure 6. La plaie créée lors de la taille d’un sarment (a) entraîne la nécrose des tissus conducteurs juste en dessous de la plaie. La longueur de la zone nécrosée ne dépasse pas 0,5 à 1 cm dans certaines conditions climatiques. (b, c) montrent les tissus morts (zone brune) en comparaison avec les tissus conducteurs vivants (xylème, phloème) environ 10 semaines après la taille (cépage Syrah). </title>
                        <p/>
                    </caption>
                    <graphic mimetype="image" ns2:type="simple" ns2:href="image6.JPG"/>
                </fig>
            </p>
            <fig>
                <label>Table</label>
                <caption>
                    <title>Figure 6. La plaie créée lors de la taille d’un sarment (a) entraîne la nécrose des tissus conducteurs juste en dessous de la plaie. La longueur de la zone nécrosée ne dépasse pas 0,5 à 1 cm dans certaines conditions climatiques. (b, c) montrent les tissus morts (zone brune) en comparaison avec les tissus conducteurs vivants (xylème, phloème) environ 10 semaines après la taille (cépage Syrah). </title>
                    <p/>
                </caption>
                <graphic mimetype="image" ns2:type="simple" ns2:href="image6.JPG"/>
            </fig>
            <p/>
            <p>8. Indépendamment du mode de conduite, il est crucial de permettre le développement continu du bois vivant (ce qui signifie éviter la formation de bois mort) qui conduira à une augmentation du diamètre des bras et des coursons (figure 2).  </p>
            <p>Les objectifs généraux d’une taille douce respectant le flux de sève sont : </p>
            <p>i) d’éviter l’accumulation progressive annuelle de bois/tissus nécrosés et morts, </p>
            <p>ii) de maintenir le système vasculaire (xylème-phloème) opérationnel. </p>
            <p/>
            <p/>
            <p/>
        </sec>
        <sec id="Pourquoi-effectuer-une-taille-douce-?">
            <title>Pourquoi effectuer une taille douce ?</title>
            <p>En évitant la nécrose des tissus due aux plaies de taille, et donc en respectant l’intégrité hydraulique de la vigne<xref ref-type="fn" rid="fn8"><sup>8</sup></xref>, on améliore la durabilité de la vigne et du vignoble et on contribue à :</p>
            <p>a) Homogénéiser le développement des rameaux primaires en permettant un flux de sève continu dans des tissus conducteurs fonctionnels. </p>
            <p>b) Obtenir un meilleur microclimat dans la zone des grappes (en fonction de l’expression/vigueur végétative des vignes) en augmentant la hauteur des coursons sur le cordon au fil des ans. </p>
            <p>c) Éviter la propagation des maladies du bois (esca, dépérissements liés à <italic>Botryosphaeria</italic>...), autre objectif de la taille douce (taille « non mutilante »)<xref ref-type="fn" rid="fn9"><sup>9</sup></xref>. </p>
        </sec>
    </body>
    <back>
        <fn-group>
            <fn id="fn1">
                <label>1</label>
                <p> Pellegrino A., Rogiers S., Deloire A., (2020). Grapevine Latent Bud Dormancy and Shoot Development, IVES Technical Reviews, https://ives-technicalreviews.eu/article/view/3420</p>
            </fn>
            <fn id="fn2">
                <label>2</label>
                <p> Torregrosa L., Carbonneau A., Kelner J.J. (2021). The shoot system architecture of Vitis vinifera ssp. Sativa, Scientia Horticulturae 288, https://doi.org/10.1016/j.scienta.2021.110404</p>
            </fn>
            <fn id="fn3">
                <label>3</label>
                <p> Lafon R., 1921. Modification à apporter à la taille de la vigne dans les Charentes, Taille Guyot-Poussart mixte et double, Arts &amp; Arts Editions, Bordeaux (réimpression en 2021 de l’édition originale de 1921, éditée à Montpellier). </p>
            </fn>
            <fn id="fn4">
                <label>4</label>
                <p> Simonit M., (2015). Guide de la taille Guyot, Editions France Agricole.</p>
            </fn>
            <fn id="fn5">
                <label>5</label>
                <p> Sicavac, (2015). Manuel des pratiques viticoles contre les maladies du bois, BIVC, Sicavac Centre-Loire, Imprimerie Paquereau, ISBN 978-2-37006-000-6. </p>
            </fn>
            <fn id="fn6">
                <label>6</label>
                <p> Cholet C., Martignon T., Giudici M., Simonit M., Geny L. (2017). Vigne: pourquoi tailler moins ras aide à freiner l'esca. Phytoma, Groupe France Agricole, 2017, pp.38-41. ⟨hal-01603357⟩</p>
            </fn>
            <fn id="fn7">
                <label>7</label>
                <p> Moreno-Simunovic Y., (2021). The role of diaphragm as a natural resistance to the necrosis produced by pruning cuts, IVES Technical review, DOI: https://doi.org/10.20870/IVES-TR.2021.4817</p>
            </fn>
            <fn id="fn8">
                <label>8</label>
                <p> McElrone A.J., Manuck C.M., Brodersen C.R., Patakas A., Pearsall K.R., Williams L.E., (2021). Functional hydraulic sectoring in grapevines as evidenced by sap flow, dye infusion, leaf removal and micro-computed tomography, AoB PLANTS, Volume 13, Issue 2, April 2021, plab003, https://doi.org/10.1093/aobpla/plab003</p>
            </fn>
            <fn id="fn9">
                <label>9</label>
                <p> Lecomte P., Diarra B., Boisseau M., Weingartner S., Rey P., (2021). Preventing ESCA in Vitis vinifera by proscribing vine training systems or mutilating pruning methods, IVES Technical Reviews, DOI: https://ives-technicalreviews.eu/article/view/4734</p>
            </fn>
        </fn-group>
    </back>
</article>
